Au total, les forces terrestres engagées au Liban – que ce soit à la frontière ou dans le cadre des combats –comprenaient :
- 4 états-majors divisionnaires.
- Au moins 12 Brigades.
- Des unités d’artillerie – au moins 6 bataillons.
- Des unités du génie – au moins 3 bataillons.
- Des unités des forces spéciales – soit les éléments d’au moins 6 unités spéciales ainsi qu’un bataillon d’infanterie considéré comme étant un équivalent aux forces spéciales et une unité de forces spéciales de la police israélienne.
Des unités des forces spéciales – soit les éléments d’au moins 6 unités spéciales ainsi qu’un bataillon d’infanterie considéré comme étant un équivalent aux forces spéciales et une unité de forces spéciales de la police israélienne.
La composition type d’une division blindée d’active est la suivante :
- QG
- Bataillon de reconnaissance
- Bataillon de transmissions
- Bataillon du génie
- Régiment logistique
- Régiment d’artillerie
- 3 Brigades (blindée, infanterie, infanterie mécanisée)
Une division blindée totalise 210 chars Merkava, 175 Achzarit et 36 M-109.
La composition type d’une division blindée de réserve est la suivante :
- QG
- Bataillon de reconnaissance
- 3 Brigades blindées
- Régiment d’artillerie
- Régiment logistique
- Bataillon de transmissions
- Compagnie du génie
La composition type d’une Brigade d’infanterie ou de parachutiste au cours de la Seconde Guerre du Liban était la suivante :
- QG
- Compagnie de transmissions
- Bataillon de reconnaissance (compagnie de reconnaissance, compagnie du génie et compagnie anti-chars)
- 3 bataillons d’infanterie avec chacun un EM, une compagnie d’état-major (train) et quatre compagnies de combat (3 sections) dont une compagnie lourde.
La composition type d’une Brigade blindée était la suivante :
- QG
- Compagnies de reconnaissance, anti-chars, du génie et de transmissions
- 3 bataillons blindés (35 chars chacun) avec chacun EM (2 chars), compagnie d’état-major (train), trois compagnies blindées (11 chars chacune) composées de trois sections de combats (3 chars) et d’une section de commandement (2 chars) et une compagnie d’infanterie mécanisée .
Chaque Brigade blindées d’active se vit attribuer un bataillon du génie, lui aussi d’active.
Toutes les forces armées engagées au Sud Liban le furent sous contrôle du Commandement Nord, qu’elles soient terrestres ou aérienne et quelque soit leur spécialités. L’échelon Corps d’armée ayant été supprimé suite à la restructuration de 2004 (Kela 2008), la division était le coordonnateur tactique – fonction de la dynamique des combats, l’essentiel du commandement tactique était le fait des Brigades.
Après le début des hostilités, un poste de coordonnateur des opérations spéciales est créé sous contrôle de la branche Opération de l’Etat-major, fonction de la difficulté du Commandement Nord à assurer la conduite des opérations sur la frontière et la planification/action des forces spéciales.
Les état-major divisionnaires suivant prirent pars aux opérations militaires :
- 91e Division territoriale (Commandement Nord – OC : Gen. Gal Hirsh)
- 162e Division blindée (Commandement Centre[1] – OC : Gen. Guy Tzur)
- 98e Division parachutiste de réserve (Commandement Centre – OC : Gen. Eyal Eisenberg)
- 366e Division blindée de réserve (Commandement Sud – OC : Gen. Erez Zuckerman )
Les 98e et 366e sont déployées à partir du 21/07. La 91e Division débute le rappel de ses réservistes le 12/07, la mobilisation semble être effective au 15/07. Le 20/07, la 162e Division prend en charge une partie du théâtre d’opération, vraisemblablement le secteur du « doigt de la Galilée », de Maroun al-Ras (exclu) jusqu’à Kfar Kila. La 98e Division avait un rôle majeur dans le cadre d’une offensive de grande ampleur puisqu’elle prenait en charge la dimension aéroportée, son activité en dehors de ce cadre est très flou. La 366e Division fut engagée dans la grande offensive israélienne du 11-12/08 sur Marjayoun, à l’extrême Est du dispositif israélien, alors que la 162e Division se dirigeait sur le Litani (secteur Ghandouriyeh/Froun ).
Principales sources : Jerusalem Post – Haaretz – Yedioth Ahronoth – Waronline.org – 34 days, Harel et Issacharoff, Ed. Palgrave macmilan, 2008
[1] La 36e Division blindé, la grande unité d’active du Commandement Nord, ne semble pas avoir été engagée au Liban ce bien que toutes les Brigades qu’elle engerbe aient étés en action contre le Hezbollah (Golani, 7e et 188e).

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